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Fiscalité de l'immigration et de l'émigration

Déclarations fiscales et conseils pour les nouveaux arrivants au Canada et les Canadiens qui quittent le pays — bien faits du premier coup, dans votre langue.

Fiscalité de l'immigration et de l'émigration
Réponse courte

L'impôt canadien suit la résidence, non la citoyenneté ni le statut d'immigration. Devenir résident déclenche l'imposition mondiale et réinitialise le prix de base de la plupart des biens; cesser de l'être entraîne une disposition réputée de la plupart des biens à la juste valeur marchande à la date de départ.

Dernière révision:

Faits essentiels

Fiscalité de l'immigration et de l'émigration
CritèreLiens de résidence — logement, conjoint et personnes à charge, plus liens secondaires
À l'arrivéeLa plupart des biens sont réputés acquis à la juste valeur marchande à la date du début de résidence
Au départDisposition réputée de la plupart des biens; déclarée sur le formulaire T1243
Exclus de l'impôt de départBiens immeubles canadiens, régimes enregistrés, certains droits de pension
Biens étrangersT1135 exigé au-delà de 100 000 $ CA de coût

S'installer au Canada ou le quitter crée des obligations fiscales faciles à mal gérer. A&S Financials aide les nouveaux arrivants à comprendre leur première déclaration canadienne et leur statut de résidence, et aide les résidents qui partent avec l'impôt de départ, la déclaration des revenus de source étrangère et les considérations liées aux conventions fiscales. Notre équipe multilingue explique tout en français, en anglais, en arabe ou en hindi afin que vous sachiez exactement quoi produire et quand.

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Ce que nous offrons

  • Première déclaration de revenus canadienne pour les nouveaux arrivants
  • Détermination du statut de résidence et planification
  • Calcul de l'impôt de départ (émigration)
  • Déclaration des revenus et des biens étrangers
  • Considérations liées aux conventions fiscales et transfrontalières
  • Accompagnement multilingue (EN / FR / AR / HI)

La résidence est une question de faits, non une date sur un document

L'ARC examine les liens de résidence : où se trouve votre logement, où vivent votre conjoint et vos personnes à charge, et les liens secondaires comme les comptes bancaires, les adhésions, le permis de conduire et la couverture d'assurance maladie provinciale. Le statut d'immigration et la citoyenneté ne sont pas déterminants. Cela compte parce que la date de début ou de fin de résidence commande tout le calcul. Une personne qui quitte le Canada tout en gardant un logement disponible, un conjoint résident ici et un ensemble complet de liens locaux peut n'avoir jamais cessé d'être résidente — et sera cotisée sur son revenu mondial pour une période qu'elle croyait non imposée. Une convention fiscale peut écarter le résultat national lorsque deux pays vous considèrent tous deux comme résident, en appliquant des règles de départage dans un ordre déterminé.

L'impôt de départ frappe des gains non réalisés

La cessation de résidence entraîne une disposition réputée de la plupart des biens à la juste valeur marchande à la date de départ — un impôt sur les gains accumulés comme si vous aviez tout vendu, sans encaissement. Pour l'actionnaire d'une société privée ou le détenteur d'un portefeuille de longue date, le montant peut être très élevé dans une année sans produit. Une garantie peut être fournie à l'ARC pour reporter le paiement jusqu'à la vente réelle du bien, sans intérêts sur le montant reporté. C'est le mécanisme sur lequel comptent la plupart des actionnaires qui partent, et il doit être organisé plutôt que présumé. Les biens immeubles canadiens et les régimes enregistrés sont exclus : un REER peut donc être conservé après l'émigration — même si les retraits d'un non-résident subissent une retenue canadienne dont le taux dépend de la convention avec votre nouveau pays.

Foire aux questions

Je viens d'arriver au Canada. Quel est mon prix de base ?

La plupart des biens sont réputés acquis à leur juste valeur marchande à la date où vous êtes devenu résident : les gains accumulés avant l'arrivée échappent donc généralement au filet canadien. Documenter ces valeurs sur le moment est bien plus simple que de les reconstituer des années plus tard, à la vente.

Dois-je déclarer les biens laissés à l'étranger ?

Si le coût total des biens étrangers déterminés dépasse 100 000 $ CA à un moment de l'année, un T1135 est exigé. Il s'agit d'une déclaration de renseignements et non d'un impôt supplémentaire, mais les pénalités pour omission comptent parmi les plus sévères du régime et la période de nouvelle cotisation est prolongée.

Puis-je reporter l'impôt de départ ?

Oui, en fournissant une garantie acceptable à l'ARC. Le paiement est reporté jusqu'à la disposition réelle du bien, sans intérêts sur le montant reporté. Cela doit être organisé dans le cadre de la production de départ plutôt que demandé après coup.

Et si je reviens au Canada plus tard ?

Rétablir la résidence crée un nouveau prix de base à la valeur du jour du retour pour la plupart des biens. Lorsque l'impôt de départ a été reporté et que le bien n'a jamais été vendu, un choix peut annuler la disposition réputée — à examiner avant le retour, non après.

Dois-je encore produire une déclaration québécoise après mon départ ?

Cela dépend de votre lieu de résidence au 31 décembre de l'année du départ et du maintien de revenus de source québécoise. Les déterminations de résidence fédérale et québécoise suivent des principes semblables mais sont faites séparément, et n'aboutissent pas toujours au même endroit.

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